Raph’s Cool Blog

That’s THE blog, mates ! (do pronounce this with an Aussie accent^^)

Hewitt fights his way to the 1/4 et Stan… Rhaaa, toujours pas ! Mais si près…

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Lleyton Hewitt (AUS) defeated Radek Stepanek (CZE/23) 4-6 2-6 6-1 6-2 6-2

Even though Lleyton Hewitt is currently 56th in the world (that will have changed a lot by December, that’s for sure) and his Grand Slam titles are way back in time, there’s one thing you’ll never be able to take from him: his fighting spirit. “Yeah, obviously, mate !” will be his answer if you ask him the question.

So his famous fighting spirit opened Hewitt’s way to the final eight today against Radek Stepanek (23rd seed) from Czech Republic. After his shy (not to say shaky) start (and Stepanek quick start with bold attacks and good serves), he found himself two sets down. When the Australian asked for the trainer at 4-6 2-5, only the “Fanatics” from Down Under still believed in their star’s chances.

However, after this medical time out, the former number one got his best tennis back and improved his serve percentage to lead 4-0 before a brief rain delay. Afterwards, Hewitt continued playing well, jumping on every occasion, to win the match in five sets (he came back from two sets to love for the 6th time of his career) against a Stepanek paying for his two previous five-setters and suffering from a knee injury.

For the first time since 2006, Lleyton Hewitt is back in 1/4 in a Grand Slam. And he can also thank his Aussie supporters for that, as he did at the end of the match by giving them towels and wristbands and telling the BBC journalist that they deserved to be offered a few beers. So “cheers, mate !” as Lleyton said at the end of the interview. See you on Wednesday for a classic match between Lleyton Hewitt and Andy Roddick !

Andy Murray (GBR/3) bat Stanislas Wawrinka (SUI/19) 2-6 6-3 6-3 5-7 6-3

Le public du Centre Court de Wimbledon se souviendront de ce 29 juin 2009 ! Tout d’abord pour la première fermeture du fameux toit (même s’il avait déjà été fermé samedi en toute fin de journée) pendant le match Safina-Mauresmo, toit qui a permis à Murray et Wawrinka de terminer leur match au bout de la nuit sous une lumière artificielle. Car c’était surtout cela qui valait le déplacement en ce septième jour du tournoi. Qui aurait pensé que le Vaudois allait pousser l’Ecossais dans ses derniers retranchements ? Sûrement pas les nombreux sujets de Sa Très Gracieuse Majesté présents dans la majestueuse enceinte. Et il faut bien dire que du côté helvétique on n’y croyait que moyennement après la performance en demi-teinte de Stan face au modeste Jesse Levine, 133e mondial de son état.

D’emblée, le citoyen de Saint-Barthélémy enflammait le match, notamment avec son somptueux revers qui fut sa meilleure arme presque quatre heures durant, pour empocher facilement le premier set à la surprise générale face à un Murray “à côté de ses pompes”. La stupeur passée le numéro 3 mondial retrouvait peu à peu son jeu de défense extraordinaire (avec notamment un coup droit croisé, que ce soit en passing, en retour ou en attaque de fond de court, tout simplement inarrêtable) et ne commettait presque plus de fautes, au contraire de Wawrinka qui en commettait de plus en plus et servait de moins en moins bien.

C’est à ce moment que débute le festival de balles de break manquées (4 sur 14 réussies au final). Murray gagne tous les points importants et se détache deux manches à une. On se dit alors que, comme d’habitude, ce match sera celui des occasions manquées pour le Suisse. Mais au moment où on n’y croit plus, Wawrinka convertit enfin une balle de break à 5-5 dans le quatrième set pour emmener son adversaire dans un cinquième set dantesque, final ô combien mérité pour un match de toute beauté.

Et même si c’est Murray qui l’emporte au forceps, au grand soulagement de toute la Grande Bretagne, on ne peut pas reprocher grand chose à Stan (contrairement à ses autres défaites en Grand Chelem, notamment contre Gonzalez à Paris en 2008, contre Safin à Wimbledon la même année ou encore contre Chela à New York en 2007) qui a été courageux jusqu’au bout, ne lâchant jamais son os. Andy Murray a su remporter les points les plus importants et ainsi justifier son statut de numéro 3 mondial et prétendant au titre sur le gazon londonien. Le prochain adversaire au menu du Britannique sera l’autre revenant (avec Hewitt et Haas), l’Espagnol et ancien numéro 1 mondial Juan Carlos Ferrero.

Rédigé par Raph

juin 30, 2009 à 2:10

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