Raph’s Cool Blog

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Billets taggés ‘Gilles Simon

Verdasco sur sa lancée

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Fernando Verdasco (ESP/14) bat Jo-Wilfried Tsonga (FRA/5) 7-6 3-6 6-3 6-2

Chaque année depuis 2006, un joueur-surprise fait un parcours extraordinaire à Melbourne. Marcos Baghdatis en 2006, Fernando Gonzalez en 2007, Jo-Wilfried Tsonga en 2008. En 2009, la surprise s’appelle Fernando Verdasco. Il vient d’ailleurs de battre la révélation 2008, Tsonga lui-même. Après avoir été le joueur ayant perdu le moins de jeux sur les trois premiers tours de l’Histoire de l’ère Open et battu l’épouvantail britannique Andy Murray en huitièmes de finale, Verdasco n’est plus à un exploit près.

C’est somme toute sans trop de difficultés que l’Espagnol a pris le dessus sur son rival français, ses grands coups droits liftés prenant la mesure de la puissance dévastatrice du sosie de Mohammed Ali. Hormis une petite baisse de régime, notamment au service, au cours de la troisième manche, où il perdit son service sur une énorme faute à la volée pour ensuite perdre le set lui-même, le Madrilène a toujours donné l’impression de maîtriser les débats au contraire de Tsonga qui n’était pas dans un jour étincelant, réussissant plus de coups gagnants, mais commettant beaucoup plus de fautes que son adversaire.

Le prochain adversaire de Verdasco n’est autre que son chef de file Rafael Nadal, vainqueur du courageux Gilles Simon dans l’autre duel franco-espagnol (ou hispano-français, comme vous voudrez) de la journée. Le héros de la finale de Coupe Davis sera-t-il capable de produire le même tennis flamboyant contre le numéro 1 mondial ? Difficile à dire. Nadal a remporté leurs six confrontations et leur dernier affrontement l’année dernière à Roland Garros s’était soldé par une fessée monumentale administrée par le taureau de Manacor à son compatriote (6-1 6-0 6-2). Mais cette fois la surface est différente, Verdasco est un tout autre joueur et rappelons qu’Andy Murray était entré sur le court face à Verdasco fort de cinq succès en autant de rencontres face à lui.

Rédigé par Raph

janvier 28, 2009 à 4:46

2009: the show must go on

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australian-open

Les revoilà ! La saison 2009 sera véritablement lancée lundi à Melbourne à l’occasion de l’Australian Open. L’occasion de se mettre à l’heure australienne pendant deux semaines. Et franchement, cela met l’eau à la bouche rien que d’y penser ! L’occasion pour Federer de réaffirmer sa supériorité sur le tennis mondial, pour Nadal de confirmer sa récente suprématie, pour Murray de montrer qu’il est bien la valeur montante du tennis mondial et pour Djokovic de défendre son titre. Sans parler des outsiders que sont Nalbandian, Roddick, Del Potro, Tsonga (si sa blessure de Sydney lui permet de participer), Monfils, Simon ou encore, soyons fous, Wawrinka (même s’il a un huitième de finale programmé contre Federer). Et qui sait, Lleyton Hewitt, le régional de l’étape, que l’on sait capable de mettre le feu à la Rod Laver Arena comme personne, pourrait décider de renaître de ses cendres. Tout comme Marat Safin, l’intermittent des courts et vainqueur du tournoi en 2005, qui a décidé (jusqu’à ce qu’il change d’avis ?) de ranger ses raquettes à la fin de la saison et qui pourrait bien avoir envie que l’on se souvienne de lui Down Under. Sans oublier Marcos Baghdatis qui se sent pousser des ailes chaque année sur les courts des antipodes, pour preuve sa finale de 2006 et le véritable morceau de bravoure que Hewitt et lui ont proposé au public de Melbourne jusqu’aux premières lueurs du jour l’année passée au 3e tour. Et, allez, un petit pronostic personnel, je vois bien Fernando Verdasco, le héros de la victoire espagnole en Coupe Davis, réussir un gros coup.

Un Australian Open qui promet en tout cas d’être très indécis. Il est maintenant temps de se préparer à entrer sur le court dans la fournaise de l’été australien où tous ces champions en découdront pour notre plus grand plaisir ! The show must go on !

La Masters Cup de la honte

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Deuxième journée du groupe rouge, Roger Federer affronte… Radek Stepanek, 27e mondial et remplaçant d’Andy Roddick, qui a laissé ses lunettes à soleil et son maillot de bain en Thaïlande pour se retrouver à Shanghaï sans raquette et à pieds nus, la faute à la douane chinoise ! Heureusement que ses potes Djokovic et Murray étaient là pour lui prêter des affaires.

Oui, au fait, pourquoi 27e mondial ? Le Masters, ce n’est pas pour les 8 meilleurs ? Alors bon, le 9e (Gilles Simon) est là aussi, mais c’est parce que Rafael Nadal a passé son tour. Donc entre le 10e et le 26e du classement de la Race, aucun n’a voulu interrompre ses vacances pour venir jouer deux matches dans le tournoi le plus prestigieux (en tout cas censé l’être) de la saison ! Quand on sait qu’être remplaçant (donc ne pas jouer) rapporte 50′000 dollars, participer en rapporte 100′000 et qu’on en encaisse encore 100′000 de plus par victoire dans le Round Robin, l’offre est alléchante, non ? Allez, juste pour le plaisir, si un joueur remporte le tournoi sans perdre un match, son compte en banque se garnit de 1′340′000 dollars.

Une constatation s’impose: le Masters n’a plus la même aura qu’avant si tous ces billets verts ne suffisent pas à appater le champion qui est par ailleurs sur les genoux (il n’y a qu’à voir: Nadal forfait, Roddick forfait, Federer pas à 100 %) après avoir enchaîné tournoi sur tournoi entre janvier et novembre. Messieurs de l’ATP, à vous de trouver une solution pour que la Masters Cup conserve sa crédibilité !

Rédigé par Raph

novembre 14, 2008 à 1:51